LES GENTILSHOMMES DE LA BRETTE : Escrime artistique, historique et ludique

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vendredi, juillet 3 2009

Journée grand Siècle à Vaux Le Vicomte

Nous sommes quelques Gentilshommes à avoir passer la journée du 21 juin à Vaux Le Vicomte à l'occasion de la journée grand siècle :

http://www.vaux-le-vicomte.com/visite_actualites_events_details.php?date=2009-06-21

Après un pic-nic en costume dans les jardins, nous avons pu observer les lames sur Seine et les lames du Marais effectuer leurs démonstrations d'escrime artistique.

Une bien belle journée dans un très joli cadre !


dimanche, février 15 2009

Castelnau-Bretenoux

Juillet 2006, 34°C à l’ombre... et un cocktail historique :)

C’est l’automne et le retour de la grisaille (aujourd’hui en tout cas) et voilà pourquoi je vous offre quelques photos personnelles pleines de soleil et d’Histoire : pour vous faire voyager dans le temps et dans l’espace...

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Escrime au XVIIe : Mousquetaire ou pas ?

L’imaginaire collectif imagine les mousquetaires armés de leurs célèbres rapières, mais qu’en est il réellement ? Et d’abord, qu’est ce qu’un mousquetaire ?

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Un peu de Culture : La pensée militaire au Moyen Ag

Un peu de Culture : La pensée militaire au Moyen Age

Introduction

L’erreur la plus courante est de considérer cette période comme un passage "figé", sans évolution aucune, qui se situerait entre la fin des invasions barbares et la Renaissance. Au contraire, les habitants sont inventifs, curieux, observateurs. Les techniques évoluent et le sentiment de l’appartenance à un même pays prend forme petit à petit. Il est pourtant vrai que, par rapport à notre siècle passionné par la vitesse et le progrès, les changements sont lents, peut être imperceptibles, mais réels et profonds. Si les artisans sont très habiles et les avancées empiriques nombreuses, la pensée formalisée et en particulier les connaissances théoriques en sciences n’évoluent que très lentement. Le savoir reste basé sur les écrits des anciens savants grecs. Les ouvrages de Héron le Jeune ou l’encyclopédie de Constantin Porphyrogénète copient largement dans leurs œuvres, sans apporter d’éléments significatifs. Le calcul décimal n’arrivera qu’au XIIème, les règles de la perspective sont inconnues et le dessin "technique" (multiplicité de vue et utilisation de la géométrie plane dans différents plans) est absent . D’un autre côté, la vie artistique et culturelle se développe avant d’ouvrir vers le quattrocento italien. La diffusion d’une avancée est limitée, d’autant plus que les tours de main sont l’objet d’un secret jaloux (ce qui ne veut pas dire qu’il existe des guildes fermées : l’organisation sociale ne le permet pas avant la toute fin de la période). Evidemment, la théorie atomique et la thermodynamique apparaîtront des siècles plus tard. L’absence de progrès avait ses germes dans la situation initiale : l’Empire romain est connu pour son immobilisme en matière de progrès théorique, les invasions barbares détruisent le tissu culturel et social existant (ce qui ne veut pas dire qu’ils n’apportent rien, mais leur histoire mouvementée n’a pas conduit au développement d’une école de pensée ou de progrès théorique). Le seul Etat conservant une relative stabilité, Byzance, qui est marqué par un intégrisme religieux (avec pour conséquence, entre autre, la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie, impie pour ses ouvrages païens) et une décadence politique. La Renaissance vient avec la stabilité (toute relative) carolingienne. Les Universités (cinq en France avant 1300) sont les fondements d’un retour à une formalisation. Malheureusement les méthodes et la pensée, basées sur les écrits des anciens, passés au crible des censeurs pontificaux, nous sembleraient sclérosées et dénuées de toute "rigueur scientifique". La transmission des documents se fait par le biais de copistes qui sont, contrairement à une légende tenace, aussi bien des femmes que des hommes, ou des laïcs travaillants pour le compte de congrégations. Si savoir lire est rare, et les femmes sont au moins aussi nombreuses à posséder cette connaissance que les hommes, et ce d’autant plus que nombre d’entre elles vont devenir de facto régisseur du domaine lorsque leur époux partent guerroyer. A cette époque, les scientifiques arabes sont bien plus ouverts et maintiennent un socle de connaissances en astronomie, en mathématiques (avec la trigonométrie), en chimie élémentaire et en médecine (à une époque où l’étude du corps humain se faisait en Europe par le biais des ouvrages d’Hippocrate, où la théorie des humeurs avait la préférence et où l’étude anatomique avait des relents de bûcher)... D’ailleurs nombre d’écrits grecs nous sont parvenus par l’intermédiaire des bibliothèques de Bagdad et Cordoue. L’état de l’enseignement en Europe est au delà du lamentable. Les mathématiques se limitent aux opérations simples. Encore faut il être érudit pour se voir apprendre la multiplication (et ce uniquement dans les universités réputées du sud), sans parler de la division. Il faut dire que les méthodes choisies sont particulièrement en contradiction avec notre vision de la pédagogie. Le ‘par cœur’ est considéré comme évident, les écrits rares car chers et les cours consistent le plus souvent en un exposé en chaire d’un ouvrage de référence annoté des gloses du maître. La remise en cause de leurs écrits est scandaleuse. Pourtant... le Moyen Age est marqué par nombre d’inventions, des progrès constants dans l’agriculture, l’utilisation des énergies hydrauliques, la métallurgie... Que lui reprocher ? Peut être l’absence de formalisation de ce savoir potentiel.

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Louis XIII

Roi de France (1610-1643). Louis XIII est un roi méconnu : bien moins illustre que son père, Henri IV, ou que son fils, Louis XIV, il fut en outre éclipsé par la personnalité puissante du cardinal de Richelieu, ministre d’exception en lequel il plaça sa confiance de 1624 à 1642.

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La Guerre de 30 ans

Conflit dans lequel se trouvèrent engagés de façon continue ou momentanée, entre 1618 et 1648, la plupart des Etats d’Europe, et dont les principaux théâtres d’opérations furent l’Allemagne et l’empire des Habsbourg....

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Armes, Drapeaux, Etendards et Devises des Mousquetaires.

Le récit suivant est tiré de Abrégé chronologique et historique de l’origine, du progrès, et de l’état actuel de la Maison du Roi et de toutes les troupes de France [...]. Liège, Everard Kints, 1734-1735. 3 volumes, par LE PIPPRE de NOEUFVILLE (Simon Lamoral). Ce récit date du milieu du XVIIIe siècle et constitue une bonne base de travail. L’auteur s’appuie lui même sur les mémoires de Mr de Puisségu

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D’ARTAGNAN

Charles de Batz-Castelmore, le fils de Bertrand de Batz-Castelmore, et de Françoise de Montesquiou-d’Artagnan, naît entre 1611 et 1615 au début du règne du jeune Louis XIII à Castelmore, près de Lupiac, en Gascogne.

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Compagnies des Mousquetaires du Roi

Monsieur de Puisségur dans ses mémoires fixe l’époque de la création des mousquetaires en 1622 en transformant les Chevaux Légers de la Garde : Louis XIII changea leur carabines en mousquets, et leur nom de Carabiniers en celui de Mousquetaires, leur donnant un Capitaine qui resta subordonné, de même que la Compagnie jusqu’en 1629 au Capitaine -Lieutenant desdits Chevaux Légers, parce qu’ils étaient attachés à ce Corps. Voici ce que Mr. de Puisségur rapporte.

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Armures et protections après l’an 1000

Un petit récapitulatif rapide sur l’évolution de l’équipement

Avant Propos

Avant tout, n’oublions pas que l’Europe n’est pas, et de loin, le centre de l’activité culturelle ou intellectuelle. L’empire Byzantin est encore vivace et ses armées sont renommées, malgré la décadence de plus en plus grande de ses dirigeants. Les pays arabes connaissent un développement économique et culturel incroyable. Leurs commerçants régentent les échanges avec les pays d’extrême orient et la société est organisée et policée par la présence d’une administration nombreuse appuyée par une armée disciplinée. A juste titre, les califes ne voient souvent dans l’Europe qu’un agglomérat de peuplades barbares mal dégrossies et de rois de faible importance. Cette vision ne change que rarement, lorsque des hommes exceptionnels tels Charlemagne arrivent au pouvoir. Evidemment la situation aura évoluée lorsque les croisés arriveront en Palestine, terre alors ravagée par les luttes d’influence l’affaiblissement du pouvoir du calife.

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